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Au cours de la soirée, toutes les équipes ont pu exprimer leurs impressions sur le rallye. Chantal et Ghislaine, les désormais célèbres Gazelles ING, se sont déclarées « contentes d'être allées jusqu'au bout. Nous avons vécu beaucoup d'émotions fortes et le Trophée a changé notre perception et nous a mises à l'épreuve, dans tous les sens du terme. Si c'était à refaire, nous recommencerions demain. Et bravo pour l'esprit de solidarité entre les Québécoises! »

Rappelons que ce douzième Trophée a été remporté par l’équipe canadienne de RDS composée de Louise Bergeron et Claudine Douville. Nos Gazelles ING ont terminé en 36ème position. Un bris d’embrayage les a empêchées de se classer dans la huitième étape et provoqué leur recul au classement.

Lundi 8, elles sont toutes reparties en voiture vers Tanger où elles ont embarqué dans un bateau en direction de l’Espagne pour certaines ou de la France pour d’autres d’où les québécoises s’envoleront vers Montréal. La fin d’une grande aventure.


Un palmarès très canadien

Le Trophée Aïcha des Gazelles s’est terminé hier par une victoire canadienne. C’est en effet l’équipage RDS composé de Louise Bergeron et Claudine Douville qui, après avoir quasi mené le rallye de bout en bout, a terminé l’épreuve avec le moins de points de pénalité.

Deux autres équipes canadiennes sont classées parmis les dix premières : Francine Plante et Marie-Pierre Juneau à la troisième place et les sœurs France et Lyne Guerer à la dixième place. La dernière étape a été, par contre, très difficile pour les Gazelles ING qui n’ont pas réussi à se classer. Toutes nos félicitations malgré tout, l’important était d’aller jusqu’au bout !

Le soleil brillait à nouveau sur le désert lors du départ de la dernière étape du Trophée, cependant, résultat de la pluie de ces derniers jours, c’est la gadoue qui a constitué le principal obstacle. « L'épreuve était difficile à cause de la boue. Heureusement la solidarité est très présente chez les Gazelles. Les filles n'hésitent pas à mettre les pieds dans la boue pour t'aider. Cette solidarité, c'est presque ce qu'il y a de plus attirant dans cette épreuve. » a déclaré Marie-Pierre Juneau à l’arrivée.

Tout cela n’a pas empêché les deux équipages de tête de se livrer une lutte sans merci pour la première place. Au coude à coude tout au long du Rallye, la dernière étape a vraiment été décisive. « Aujourd'hui nous avons tenu le cap à la limite de la sécurité, commente Claudine. On a pris les montagnes sur le flanc, en dévers, coupé droit dans les dunes, déplacé des rochers pour se faire un chemin. Il fallait y aller car les quads n'étaient qu'à 4 points derrière nous. » raconte Claudine Douville. Finalement, seulement 670 mètres les séparent à la fin.

Le Trophée s’est une fois de plus bien passé et seulement deux abandons sont à noter. Cette année restera cependant gravée dans les mémoires à cause de sa difficulté particulière en raison, notamment, de la pluie. « J'ai trouvé le Trophée physiquement très difficile cette année. Ni la voiture, ni l'équipage n'étaient préparés à affronter la boue. Nos pneus larges étaient prévus pour les dunes et inadaptés à ce type de terrain glissant. Et puis, pour le moral, la pluie, c'était terrible. » commente une gazelle. Rendez-vous est pris en tous cas pour l’année prochaine !

FLASH...
Le rallye vient de se terminer : les québécoises de RDS seraient premières au classement général et nos Gazelles ING, 33èmes. Des infos suivront bientôt...

De la boue pour couronner le tout…

C’est ce mercredi qu’a pris fin le deuxième marathon, avant-dernière épreuve du rallye. Le temps a été clément mais les intempéries des derniers jours ont passablement chamboulé le décor habituel.

La grande mer de sable s’est, en effet, transformée en une immense mare boueuse, ajoutant pas mal de complexité à un parcours déjà difficile.

Malgré les embûches, les gazelles se sont bien débrouillées sur ce long parcours de 340 kilomètres. Trois équipages canadiens ont pointé à toutes les balises, fait extrêmement rare sur le Trophée. A la fin de cette étape, ce sont toujours les canadiennes de RDS qui sont en tête. Nos gazelles se placent à la 33ème place.

L’ultime étape du rallye sera une boucle Nejjak-Nejjak au cours de laquelle les gazelles devront traverser un tronçon entièrement couvert de dunes réputées pour être les plus hautes du Sahara. Appelée l’erg Chebbi, cette région extraordinaire va donc leur offrir un paysage magnifique et du sable à ne plus savoir qu’en faire avec, à n’en pas douter, quelques désensablages musclés!

Un petit air de vacances…

La fatigue, les intempéries et les déboires de dimanche et lundi ont mis le moral des gazelles à rude épreuve, provoquant l’abandon de certaines. Rassurez-vous, nos gazelles sont toujours en course!

L’étape de mardi a débuté sous un soleil radieux et s'est révélée, fort heureusement, bien plus tranquille que les précédentes. Les gazelles ont donc pu profiter des paysages montagneux de la vallée du Drâa, croisant au détour d’une colline des enfants goûtant aux plaisirs d’une baignade dans un oued.

Ce soir, ce sera le dernier bivouac en solitaire avant de terminer la deuxième étape marathon. Elle sera suivie d’un ultime parcours en boucle, Nejjakh – Nejjakh, qui devrait avoir des allures de formalité après les aléas des jours précédents.

Un marathon peut en cacher un autre…

Malgré des conditions climatiques difficiles qui ont retardé les équipes, l’étape marathon de dimanche et lundi c’est bien terminée.

Ce mardi, les gazelles sont reparties avec un peu de retard sur le programme vers une nouvelle destination qui ressemble, elle aussi, à une course de longue distance en raison du grand nombre de kilomètres à parcourir. L’étape Mhamid - Nejjakh est d’autant plus difficile qu’elle se passe dans une région montagneuse d’une couleur rougeâtre toute particulière.

Rochers, cailloux, caillasses et autres minéraux seront donc durant ces deux jours les principaux « ennemis » de nos gazelles. Il faudra louvoyer sec afin de les éviter pour ne pas provoquer la crevaison tant redoutée.

Au trois quarts de la course, l’isolement et la fatigue commencent à se faire ressentir chez la plupart des équipages. La nuit prochaine ne sera, hélas, pas plus confortable car les gazelles devront dormir dans des bivouacs improvisés.

Au classement provisoire après la cinquième étape, nos gazelles sont à la 29ème place.

Info Flash
Le désert n’a pas ménagé les gazelles dimanche et lundi, lors de la première étape marathon. Pluie, froid, boue et oued (cours d’eau temporaire dans les régions arides) se sont mis en travers de leurs chemins. Un équipage a vu sa voiture emportée et a pu se sauver in-extremis par les fenêtres du véhicule, un autre a fait une forte chute lors d’un franchissement de dune et toutes ont du subir les foudres d’un orage et d’une averse de grêle lundi matin. « Et dire qu'il faut venir dans le Sahara, pour voir ça ! » s’exclament les Canadiennes.

Il pleut dans le désert…

La pluie était au rendez-vous de la première journée de l'étape marathon qui relie en boucle M'Hamid à M'Hamid au travers d’une des régions les plus sèches du Haut-Atlas marocain.

Les gazelles sont parties au beau milieu d’une tempête de sable et les organisateurs se sont demandés pendant quelques heures s’ils n’allaient pas interrompre l’étape pour des raisons de sécurité. Une pluie salvatrice s’est alors abattue sur les pares-brises. En quelques minutes la visibilité est redevenue correcte et les dunes un peu plus praticables. Heureusement, car elles constituent le menu principal des deux jours à venir.

Lasses de ces fameuses dunes, beaucoup de concurrentes furent contentes de trouver hier soir la balise 4 au cœur d’une petite palmeraie. Elle a constitué un merveilleux lieu de bivouac pour chercher quelques heures de repos avant d’affronter la fin de l’étape ce lundi. C’est seulement à l’issue de celle-ci que nous connaîtrons le nouveau classement.

Remontée spectaculaire des Gazelles ING !

Au cours de la deuxième étape, elles se sont propulsées de la 30ème à la 15ème place au classement général, l'équipage de RDS caracolant toujours à la première place.

La troisième étape a été très éprouvante, tant pour les Gazelles que pour leurs voitures. Le terrain accidenté a particulièrement malmené certains véhicules qui ont du être remorqués pour terminer le parcours balisé alors que certains équipages clôturaient l'épreuve bien après le coucher du soleil.

L'étape combinée 4 et 5 M'Hamid - M'Hamid qui a commencé dimanche matin est une épreuve marathon - avec bivouac à la belle étoile - durant laquelle les Gazelles seront lâchées seules pendant deux jours dans une mer de sable parsemée de quelques herbes à chameau.

En direct du désert...

De toute évidence, avoir appris depuis bien longtemps à sortir des bancs de neige a servi les équipages canadiens à sortir des bancs de sable. Le pelletage, que nos amis français appellent "le jardinage" était en effet au menu du jour de la seconde étape.

Certaines ont mis jusqu'à deux heures pour sortir leur véhicule ensablé jusqu'aux portières. Finalement, ce sont nos compatriotes de RDS, Claudine Douville et Louise Bergeron, qui ont remporté la deuxième étape. Samedi, à la mi-journée de la troisième et très longue étape (250 km) qui relie Tazzarine à M'Hamid, le GPS des Gazelles ING les plaçait en plein dans le tracé du circuit balisé.

C'est parti...

Après un tempête de sable mémorable, la centaine de kilomètres de la première étape d’hier a permis à toutes les concurrentes de découvrir la réalité d’une course d’orientation à la boussole et avec des cartes aux 100 000ème dans un environnement où rien ne ressemble plus à une dune qu’une autre dune.

Tout le monde est quand même arrivé jeudi soir à bon port malgré quelques détours pour certaines et un peu de pelletage pour d’autres. Les résultats officiels ne seront connus que vendredi après-midi mais on sait déjà qu’il y aurait deux équipages de canadiennes parmi les cinq premières…

Au programme du jour de la deuxième étape : rallier Ihandar à Tazzarine dans un parcours de sable blanc et de rocaille. À la mi-journée, l’équipage des Gazelles ING était plus que jamais dans la course et ne semblait pas avoir dévié de sa route, leur Mitshubishi L200 orange avalant les kilomètres sans problèmes majeurs jusqu’à présent.

Tempête de sable...

Mise en garde ou démonstration de sa force, le désert a accueilli nos gazelles à leur premier bivouac par une tempête de sable.

L’étalonnement du compteur des voitures et le remplissage du réservoir se sont donc fait rapidement. La grande tente du bivouac a offert un abri bienvenu pour les dernières révisions… mais pas pour dormir. Certaines gazelles ont donc passé leur première nuit de désert dans leur voiture.

Jeudi, le départ a été donné à six heures du matin pour une étape de « mise en jantes » dans un terrain peu accidenté fait de sable et de cailloux. Au programme de la journée : une boucle de 122 kilomètres dans laquelle se cachent 5 balises qu’elles devront trouver pour augmenter leurs chances de succès.

Le désert enfin…

« Tout c'est bien passé, le départ a été grandiose et nous avons hâte de commencer la course …. », un message laissé sur notre boîte vocale en témoigne, les Gazelles ING sont arrivées dans le désert équipée de leur voiture aux couleurs orange d’ING.

Mardi soir, nos gazelles savouraient déjà avec délice la douceur d’une oasis au sud du Haut-Atlas marocain. Un souvenir dont elles vont s’imprégner pour affronter au cours des huit prochains jours les 40 degrés à l’ombre qui s’annoncent. Mercredi en début d’après-midi, elles arriveront au premier bivouac, ultime étape avant le grand départ jeudi. Bonne route!

Cap au sud…

47 équipages au total se sont présentés dimanche 24 mars pour le départ officiel du Trophée donné dans la Marne, à l'est de Paris.

Originaires de France, du Canada, d'Italie, du Maroc, d'Espagne et du Liban, toutes les filles ont soif d'aventure et attendent avec impatience d'en découdre à partir du 28 mars.

D'ici là, nos gazelles vont pouvoir apprivoiser les réactions de leur bolide sur les routes de France.

La journée du 23 mars a été bien remplie pour nos deux gazelles. Elles ont dû procéder aux vérifications techniques et administratives des véhicules, passer de kiosques de contrôle en kiosques de contrôle et récupérer leur équipement : gilets, GPS, plaque de désensablage, pelles, balises etc...

Finalement, en fin d'après-midi, elles se sont rendues sur la place de l'Hôtel de Ville pour une présentation au public venu les supporter.

 

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